Transports

         

HIER :

Les gouvernements Ayrault (2014) puis Valls (2015-2017) ont mis en oeuvre un plan de redressement des finances publiques qui a eu pour effet une réduction des enveloppes nationales de dotation aux collectivités de12,5 milliards d'euros. Pour Grand-Lac cette baisse de dotation s'est élevée à 9 millions d'euros ce qui a entrainé un ensemble de mesures économiques dont la réduction de l'offre de transport. Cela s'est traduit par la suspension du versement de 750 000 euros versé à Chambéry pour que les bus chambériens aillent jusqu'à la plage. Il faut dependant noter que Grand-Lac a mis en place un système de navettes qui assurait le trajet INSEEC/Plage à raison d'une navette par heure! Cette rupture de charge tolérable en zone urbaine a été pénalisante pour les Bourgetain(e)s d'autant que les correspondances n'étaient pas parfaites! Dans le même temps Grand-Lac a décidé de réduire la circulation des bus dans les hameaux aux seuls transports scolaires. A noter cependant que la mise en place d'un transport à la demande (TMD) permet aux habitants des hameaux de rejoindre les arrêts structurants. Le service, hélas, semble peu utilisé sans doute par méconnaissance.

AUJOURD'HUI :

En Août 2018, Grand-Lac a obtenu que le bus venant  de l'avant pays savoyard affrêté par la région, s'arrête au centre du Bourget et prenne des passagers. Cette offre propose entre 6 et 8 bus le matin, 3 l'après-midi et 2 en fin de journée et la réservation préalable obligatoire la veille du déplacement a été supprimée en mars 2019 après d'âpres négociations.

DEMAIN :

Dès le début du mandat Marie-Pierre François, maire du Bourget du Lac, s'est inquiétée de cette baisse de desserte des bus du STAC. La compétence Transports appartenant à l'agglomération, elle n'a pas économisé les rencontres avec les responsables. Les nombreux échanges avec la Vice-Présidente aux Transports de Grand-Lac et la Vice-Présidente aux Transports de Grand-Chambéry ont permis d'engager une réflexion sur les possibilités d'un éventuel rapprochement des deux agglomérations en matière de transports. Différentes solutions sont à l'étude dont la création d'un syndicat unique. De plus, Grand-Lac réfléchit sur une augmentation du versement transport dans le prochain mandat afin de réinjecter des moyens supplémentaires.

L'année 2020 sera sans nul doute une année de changement dans les transports. C'est une obligation, une nécessité.